L'armée des 12

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 Manifeste "En colère" (partie 1)

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sylvain7
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MessageSujet: Manifeste "En colère" (partie 1)   Mer 29 Sep - 15:21

Vous trouverez le texte complet, manifeste à la base du projet "En colère", si vous voyez des fautes, si vous trouvez que des rajouts seraient les bienvenus, si des formulations mériteraient à être retravaillées, si vous voyez des citations à inclure, si vous voulez faire évoluer le texte, c'est parti, à vos crayons, claviers ... mais n'oubliez pas c'est une base de travail, ossature et colonne vertébrale d'un site "En colère", c'est le début de quelque chose pour stimuler des "autrement" dans nos vies ! Bonne lecture


Ire sociétale

« La vérité est en marche et rien ne l'arrêtera. »
Émile Zola

Puisque depuis des décennies, des siècles, des millénaires, on nous ment pour nous leurrer, pour que nous dissolvions nos désirs en un autrement : fiction créée de toutes pièces. Dans le même temps ou l'instant d'après les dirigeants, pour nous contrôler, nous gouverner, nous installent comme acteurs d'une dynamique n'étant plus par nous influencée, ce depuis des éternités. Il y a un effet de mirage dans le concept même de démocratie participative ou pas.
Le mirage politicien, avec ses élus soit disant représentatifs n'est que mascarade, fieffée mise en scène pour endormir en masse les gentils moutons pouvant aller jusqu'à plaindre les tenants du pouvoir et leur corollaires de soit disant difficultés pour gérer une société de plus en plus compliquée avec ces « sans », ses chômeurs, ses réfractaires, ses improductifs, … . Nous sommes au spectacle offert par nos politiciens dirigeants, aveugles ou sourds, rétifs à une compréhension fine du jeu de ces acteurs politiques, médiatiques ou pour les pires, acteurs agissant en secret en sous main. Leurs manipulations, prenant forme en directives gouvernementales ont elles seules modifié les cadres réels de nos vies. Nous ne sommes qu'agneaux sous domination de loups technocrates. Je m'excuse pour cette métaphore auprès des amis des loups dont je fais partie.
C'est en jetant aux yeux du peuple l'illusion que le pouvoir est périlleux, oui, il tue les audacieux, pacifistes ou non, c'est en lançant à la face du monde qu'il y a une crise globale, que les politiques font leur aveux de toute puissance et nous considèrent pour d'innommables idiots, en fait leurs esclaves dociles.

« Le pouvoir ne souhaite pas que les gens comprennent qu'ils ont entre les mains les clefs du changement »
Noam Chomsky

Des centaines d'écrivains, philosophes, hommes politiques ont produit des pensées, des vues, des écrits justifiant notre colère que nous allons tenter de vous faire partager en vous la présentant. En hommage à ces grands penseurs de toutes époques, nous en citerons certains, mais il est sur que sans eux aurait pu sonner creux ce pamphlet car pouvant passer pour élucubrations d'illuminés.
Nous sommes tout sauf ça ! Engagés, certes, motivé(e)s aussi, partisans surement, mais surtout humanistes rêvant à un équilibre rétabli autour d'une valeur centrale : Liberté !
Il ne suffit d'une déclaration française, étatique, universelle sur droits et libertés.
Celles-ci, textes soit disant fondateurs ayant une valeur universelle ne sont plus qu'étendards déchirés par le vent tant désormais tout, je dis bien tout, dépend du prisme économique, tout étant sous le joug libéral en France comme à Tombouctou ou Katmandou.

« La liberté consiste à faire tout ce que permet la longueur de la chaîne. »
François Cavanna

Le capitalisme ayant muté en ultra-libéralisme, a endossé son manteau de ténèbres, répandant par un marché unique, le libre échange, des cohortes de situations nous enfermant dans des actions, dires, pensées toujours cloitrées plus loin de la liberté. Le libre échange inclut théoriquement l'ouverture des frontières aux marchandises comme aux personnes, avec des frontières sensément ouvertes, or les contrôles sur les déplacements, sur les migrations, concernant les voyages n'ont jamais été aussi drastiques avec la marionnette terroriste agitée comme justificatif premier certes pas unique.
Mais qui sont les vrais terroristes ?
Rassurez vous, la peur est maintenue dans un étau brillant, voulant nous persuader que la guerre est nécessaire, souhaitant nous faire entendre que la récession n'est que temporaire, désirant nous convaincre qu'il faut aller de l'avant dans ce système. « Travailler plus pour gagner plus », slogan finement ciselé pour endormir les gens en une frénésie d'activités à l'échelle du petit roi, modèle du petit président présent sur tous les fronts, sur toutes les scènes de spectacle. Il est agitation, il est polichinelle, aspirant à marquer des points dans la cour des grands, n'est pas message anodin !
Comme Napoléon, il veut être reconnu tant sa suffisance est énorme, il donne à voir un dynamisme, une énergie, révélatrices d'une omniprésence aspirant à endormir les critiques, prouvant par son dynamisme : son efficience, sa valeur, son mérite.
Les gens ne sont pas dupes, enfin les sondages tendraient à le montrer. Parlons en des sondages, interrogez toujours la source qui les produit car en fonction de celle-ci tout est orienté. La numéro un du nouveau Médef était en lieu et place avant d'entrer en cette fonction de cabinets, loges de sondage. Croyez vous que son départ lui ait fait retirer sa main mise sur ces instituts ?
Nos politiques par le cumul nous démontrent l'impossible, le travailler plus, on en revient donc à l'ultra-capitalisme prôné et agi par nos dirigeants de tous poils.
Or la démocratie, mise à mal, décline au fur et à mesure que le pouvoir se concentre, chaque jour davantage, dans les mains d'une élite privilégiée. Le libre échange, ferveur des traders, implique une ploutocratie et une plèbe. Avec ces préambules il apparaît comme notoire que les technocrates dirigeant le système font preuve d'une humiliante considération à l'encontre des « petits ». Il se pourrait qu'ils ne se méfient pas assez de ses petits plus nombreux qui vont un jour se réveiller si l'énergie de la liberté les inonde de lumières en ce contexte obscurantiste.

« Toute forme de mépris si elle intervient en politique, prépare ou instaure le fascisme. »
Albert Camus

Tout cela sent le mensonge à plein nez, économiquement, philosophiquement, en termes d'éthique, globalement message falsifié : Nul espoir ne réside en cet ultra libéralisme imposé, ni en ces guerres soit disant de plus en plus chirurgicales, précises, sensément contre un axe du mal terroriste, mondialement organisé. De mon point de vue je ne vois en cette allégation qu'un aveu inverse, une affirmation de leur positionnement economico-politique.
Psychanalytiquement parlant on accuse souvent ses ennemis des atrocités que l'on a envie de commettre, des exactions légitimes pour asseoir les schémas directeurs de ceux prétendant du coup être l'axe du bien . Les grands de ce monde, enfin leurs marionnettes médiatiques, entendez nos gouvernants nous somment de nous positionner dans ce contexte avec pour seul choix être avec ou contre. Cette position est bien trop simpliste, réductrice pour être intéressante, comme adaptée à une réalité multiforme et complexe.

Il n'y a aucune guerre à avoir été faite pour le bien d'un peuple, il y a là mensonge de la part de ceux attestant cette hypothèse. Interrogez vous sur pourquoi les USA ont attendu 1941 pour entrer en guerre contre l'Allemagne nazie ! Les intérêts économiques de l'élite dirigeante outre atlantique étaient économiquement engagés et liés avec cette Allemagne qui sonnait en écho aux positions extrêmes fascisantes des gouvernants américains. Leurs intérêts économiques étaient si importants économiquement vis à vis du troisième reich que sans Pearl Harbour, les USA n'auraient peut-être jamais investi le camp des soit disant démocraties.
Plus récemment, le régime de Pol Pot assassinait tout un peuple, croyez vous que les américains, les croisés occidentaux en tête sont allés faire les gendarmes de la planète, et bien non, pourtant il s'agissait bien du meurtre d'un peuple. Mais là, au Cambodge, trop peu d'intérêts économiques auraient pu justifier une intervention contre ce que tous ne pouvaient ignorer, ou alors autre hypothèse cette poussée de folie meurtrière arrangeait bien car celle-ci allait décimer une frange non conforme de la population.
Autre exemple, outre la folie des grandeurs de Saddam Hussein, la justification inavouée des « alliés » était lors du deuxième conflit de ramener la paix, la démocratie !  Y croyez vous encore, n'avez vous jamais fait le « ratio du pétrole », n'avez vous pas compris qu'il était bien plus question d'installer des firmes, multinationales, entreprises dans un pays jusque là fermé. Si nous acceptons ces propositions, coule comme source de pétrole, que ce conflit était une guerre avec pour motivation l'hydre ultra-libérale.
Troisième exemple la zone afghano-pakistanaise est en ébullition depuis un paquet d'années, pourquoi croyez vous que les soviétiques, du temps de l'ex URSS et la coalition actuelle tentent de rétablir l'ordre ? Si vous croyez que c'est pour aider ces peuples à retrouver le calme, vous vous fourrez le doigt dans l'œil : il s'agit de la plaque tournante de l'opium mais ceci est anecdotique, surtout il s'agit de la région de la planète renfermant le plus de richesses dans son sous sol. Intéressant donc d'y positionner armées et entreprises qui sous couvert de reconstruction alièneront les possibilités de développement endémiques. La coalition comme les russes auparavant ne sont là que pour servir des intérêts économiques, les mêmes dont nous sommes les esclaves.
En fait l'esclavage a juste changé de visage, troqué sa barbarie contre une facette doucereuse ; nous sommes les moutons de Panurge avec néanmoins quelques moutons noirs dont les bêlements doivent retentir.
Un esclave conscient de ce qui l'entrave, à jour de ce que le système l'oblige à réaliser, un esclave informé des liens avec lesquels on tente de museler sa liberté, ne peut qu'avancer vers elle ou se laisser maitriser par le système, si odieux soit il ! Cherchons donc des moyens de reconquérir l'espoir, pour s'armer de courage : Osons dire et agir !

« Le courage c'est de chercher la vérité et de la dire. »
Jean Jaurès

Le consommateur doit muter en consomm' acteur, sans génétique modification, les masses doivent réaliser que sans eux les mensonges ne tiennent plus en place, se délitent. La première participation sociétale est celle que nous effectuons chaque jour en consommant des produits, alors dans cet acte, s'il vous plait ne soyez pas dindons d'une farce, d'une foire dans laquelle on vous dit à chaque stand ce qui est bon pour vous.
On vous dirait de manger de la merde, le feriez vous ? Et bien j'ai l'audace de dire que nombre de personnes le font chaque jour par méconnaissance avec l'aspartame qui n'est autre que de la fiante d'un ver, génétiquement modifiée ! Je n'invente rien, allez sur internet, vérifiez si besoin s'en fait ressentir pour vous et n'oubliez pas que les livres aussi instruisent. Je ne pourrais faire l'économie de vous conseiller un ouvrage écrit par une grande dame qui se bat pour une alimentation éclairée : Corinne Gouget, Additifs alimentaires Danger. Avec ce guide, fruit du travail, de la collaboration de scientifiques, vous pourrez savoir pratiquement comment opérer le boycott concernant vos achats alimentaires !
Je ne peux vous mentir, car mon honnêteté m'en empêche du fait que je n'agis aucunement pour une gloriole personnelle, pour gagner des points sur un tableau de chasse. Pour moi et les collègues, ce temps est révolu ; advient le temps de la lutte dont l'objectif est de rétablir des vérités premières, pour qu'une personne, puis une autre, … puissent reprendre le jeu de carte que constitue notre vie en société, entre des mains agiles, guidées par une pensée honnête en quête de chemins de recherches de vérités ostensibles.

« Ceux qui prétendent détenir la vérité sont ceux qui ont abandonné la poursuite du chemin vers elle. La vérité ne se possède pas, elle se cherche. »
Albert Jacquard

Le monde est devenu une immense foire dont les intérêts des multinationales représentent plus de puissance que les potentialités étatiques ou supra-étatiques. Dans une telle organisation, sérieusement, qui croyez vous dirige ?!
Dans ce système, me refusant à endosser le costume du Dodo, disparu sous la main de l'homme, je ne veux à aucune autre échelle accepter ce qui dirige, je ne peux m'empêcher de raisonner sur ce qui divise, je n'accepterais pas de défroquer une pensée pour un monde meilleur, en lutte contre un système babylonien, voué à la perte. Je refuse de me taire, et surtout je n'accepte pas que l'on veuille sans cesse m'isoler loin de mes semblables.
Le moins possible, victime du système, le plus possible acteur d'une dynamique préférant vivre un temps dans une ZAT et le reste en mon antre, petit à petit, colère a cru, ire a monté, courroux m'ont emportés dans des comportements recherchés par nos dirigeants pour assurer la paix sociale. Tombant dans des pièges addictifs de torpeur, j'ai longtemps ignoré qui j'étais, mettant à distance la colère qui sourdait en moi … Heureusement un jour je me suis réveillé, j'ai levé la tête et face à la merde, vue, ressentie, goûtée, touchée, entendue ; je me suis dit qu'il fallait réagir plutôt que de me laisser emporter par le système qui voulait finalement la perte du petit indocile que j'étais, celui que quelque part nous sommes tous dès que nous pensons avec notre coeur avec un entendement éclairé par les lumières.

Quand la colère monte et gronde, il se pourrait que la rage du peuple impose à l'humeur par solidarité de civilisation, non pas une ire divine, mais plutôt un sentiment humain, un coup de gueule à amender, profanateur des systèmes de domination sociétaux. Les exemples d'irrespect des gouvernants (un non à la constitution européenne sorti des urnes aucunement pris en compte en pièce maîtresse), les attitudes sourdes et rogues des influents de tous bords ont dissout ma neutralité .
Vivre reclus dans une grotte dorée devient impossible. Alors, car la colère gronde en moi depuis trop longtemps, entendez un appel vibrant : le mien et ceux de sœurs et frères d'armes contre les talents des communicants de tous poils assurant la gestion, les contrôles des cadres au sein desquels nous évoluons. Je postule pour une fiction à même de devenir réalité, pour une Terra incognita à investir le temps dune stase en ZAT (zone d'autonomie temporaire) pour un avenir calé sur un idéal, nommé par nos opposants utopie.

« Aucune carte du mode n'est digne d'un regard si le pays de l'utopie n'y figure pas. »
Oscar Wilde

« L'utopie est la matrice de l'histoire et la sœur jumelle de la révolte. »
José Bové

Cet écrit se positionne clairement contre ceux s'essayant à influer jusqu'aux plus reculées des émotions individuelles, s'efforçant à minimiser les effets subtils d'une gestion clairement positionnée pour les nantis et en défaveur des masses laborieuses, « les petits », contre celles et ceux s'essayant à museler nos libertés.
Etre libre, attention, ce n'est pas être en capacité de se procurer ce que l'on veut quand l'on veut ! Etre libre, c'est intérieur, c'est une petite voix chuchotant à l'oreille du monde, je suis car je pense, le vieux « cogito ergo sum », enfin c'était ça.
De nos jours nous ne pouvons nous contenter de penser, nos actions doivent venir émailler les vases de pensées que nous nous efforçons de bâtir, construire, manufacturer, nous les petits ou les moyens d'un système qui rappelez vous ne peut faire l'économie de nos vies. Ainsi les monstruosités sociétales pêchent un suicidé là, un zonard là, un zombie ici et des millions de moutons pris dans les filets du maillage mondial qu'une minorité de fous pensent contrôler.
Ces « petits » dont je fais clairement partie, n'ont de minimisé que leurs porte feuilles et monnaies. Sans eux pas de travail générateur des richesses dont les nantis se refusent à partager les richesses avec ceux qui permettent qu'elles soient générées. Sans eux pas de spectateurs pour leurs fourberies sociétales. Sans eux pas de légitimité et tant pis si celle-ci s'établit sur la traitrise.
D'un côté ce n'est pas plus mal de ne pas toucher de dividendes justes du système, cela permet de n'être point compromis !
Néanmoins, il ne faudrait pas que cet argument devienne l'épée de Damoclès, cause et objectif du soulèvement ; en effet dans ce cas les petits montreraient qu'eux aussi voudraient se targuer de cette puissance rendant les nantis, odieusement infects pour la plupart.
Tous les porte flingues dorés de l'économie mondiale, entendez les milliardaires ne sont pas avilis par leurs richesses hors norme. Pour exemple un milliardaire sud-africain a investi une grande partie de sa fortune pour développer une distribution sous linux : Ubuntu pour donner la possibilité aux logiciels libres de se développer mais surtout avec l'objectif de rendre l'alternative à Microsoft tm la plus simple, accessible possible, le tout gratuitement.

A grands coups de poudre aux yeux, notre gouvernement agit : RSA, prime pour l'emploi, prime de noël, … les gouvernants avisés endorment les velléités en donnant en faux semblant trompeur l'impression d'agir pour les plus démunis. Les sociologues justifieront dans leurs écrits pour bobos en mal de compréhension que les classes et leurs capitaux économiques, de connaissances sont des valeurs de la république.
L'école de Condorcet que la plupart défendent n'est pas celle de l'émancipation mais bien une usine à sélection, élitiste en fond et formes, pour exemple à entendre comme permettant de classer, répartir, sélectionner.
Montrer que concernant le travail ou son absence du fait des délocalisations entre autres, et l'éducation, tout est sciemment mis en place pour créer en France une structuration élitiste du système, que l'on voudrait nous faire passer pour une école du mérite a été élaboré depuis l'avènement du modèle et les lois scolaires imputables à Jules Ferry.
Certains sociologues, minoritaires comme il se doit ont amplement démontré que la sélection s'opère dès la naissance. Puis plus tard tout est fait pour endormir ces gamins des masses laborieuses, et n'oublions pas en dernier recours il y a les centres pénitentiaires pour adolescents et adultes, pour ces petits indociles, trublions d'un système qui n'accepte pas qu'on lui chie dans les bottes. L'engeance est si fière qu'elle ne peut se permettre de tolérer les plus déviants, les plus dangereux, trop dérangeants ces indociles. Alors le système élitiste, dominateur, calculateur, rejette ces enfants, ces exclus, ces malades en les repoussant dans des zones de non droit, les poussant dans des zones d'exclusion permanentes, dans des no man's land culturels et économiques, dans des espaces de non droit sociaux. Pourquoi s'étonnent t' ils ensuite quand ces espaces deviennent ceux de l'allégeance des circuits mafieux, du travail au noir ? Oui, pourquoi s'étonnent t' ils d'avoir favorisé, construit, armé ces zones de relégations qu'il faudrait nettoyer au Karcher ?
Ne serait-ce pas là les prendre, les gouvernants pour de stupides idiots, créant d'une main et luttant d'une autre contre leur création ! A chacun d'aller plus loin sur cette proposition d'analyse de ce cas sociologique que représentent les zones de relégation sociétales.

Le premier acte politique pouvant devenir acte de rébellion touche à la consommation des ménages, entendez entités de consommation, passé au crible avec indicateurs, soupesées à l'aide de chiffres, d'analyses ; il s'agit de l'acte d'achat. Tu m'étonnes, notre implication première est celle visant à satisfaire nos besoins primaires comme se nourrir, se vêtir, puis nos besoins secondaires, loin d'être essentiels, à mille lieux de nos nécessités. Ainsi en prime abord, chacun doit réfléchir son positionnement par le biais de ses achats, non pas établir une préférence de marques mais plutôt privilégier des produits sains avec le moins d'additifs possibles, établissant par là même qu'une alimentation saine est gage de bonne santé. Nulle entreprise de communication, publicitaire ou étatique (N'avez vous pas souvenance de la campagne nationale pour les produits laitiers, celle-ci prônait un apport journalier largement au dessus des besoins réels) ne doit perturber cette volonté pour une alimentation saine.

« Si les gens du peuple permettent au gouvernement de décider de leur nourriture et de leurs médicaments, leur corps ne tarderont pas à présenter l'état pitoyable des âmes qui vivent sous la tyrannie. »
Thomas Jefferson

Regardez la publicité tentant de nous vendre des produits toujours plus sains mais comportant de plus en plus d'additifs, des produits de plus en plus efficaces mais toujours plus polluants. Et la plupart des gens par faiblesse, par naïveté entrent dans ces combines consuméristes et se font polluer leurs idées par ces messages issus de succursales publicitaires, dignes d'une apparence d'intelligentsia armée comptant bien sur faiblesse ou lassitude des gentils moutons blancs.
La manipulation commence par la nécessité alimentaire, contexte dans lequel on pousse les gens à se nourrir de produits malsains néanmoins présentés comme favorables au développement, fastes pour la santé, bons pour la ménagère de moins de cinquante ans.
La publicité n'a aucune assise logique, elle est régie par l'ancienne loi de l'offre et de la demande, modifiée intrinsèquement en loi de l'offre et de l'offre (au diable la demande) pour assurer un maximum de profits à l'entreprise finançant une campagne.
Dans ce contexte publicité et propagande usent des mêmes arguments, utilisent des stratégies similaires, endossent des habits tissés à base de fils de mensonges de même facture.

« Le mensonge et la crédulité s'accouplent et engendrent l'opinion. »
Paul Valéry

Que ce dernier terme : campagne, soit le même que pour les élections vantant à coups d'arguments LQR des personnages et leurs programmes ne vous semble pas un peu énorme. Morale s'il y en a une : vendre un produit ou une personne c'est la même chose, CQFD les personnages politiques ne sont que les produits du même système, armes de l'économie libérale.

« Le libéralisme n'a plus aucun rapport avec la liberté, et son principe de libre choix n'est qu'un leurre. »
Dominique Méda

Certes je pratique un raccourci, excusez moi le chemin est parcouru depuis si longtemps pour discréditer toute entreprise de communication pour des objets ou des personnalités quelles qu'elles puissent être. Réfléchissez, engagez vos neurones sur cette voie, soupesez votre liberté dans un système vous vendant aussi bien de la lessive qu'un programme politique, pardon économique !
Pour la consommation, bien que ce produit ne soit pas de nécessité première, je prendrais un exemple, comme ça : les feuilles de papiers à rouler. De nombreuses marques sont sur les étalages des buralistes, et bien imaginez vous qu'il s'agit d'un quasi monopole. Le monopole est interdit par des lois de la communauté européenne, rappelez vous, Microsoft tm et Bill Gates épinglés, Qu'ont ils fait ?! A aucun moment ils n'ont contesté, ils ont payé, rubis sur l'ongle les centaines de milliers d'euros de la condamnation judiciaire !

« La politique, en tant que moteur de l'Etat-nation, n'existe plus. Elle sert seulement à gérer l'économie, et les hommes politiques ne sont plus que des gestionnaires d'entreprise. Les nouveaux maîtres du monde n'ont pas besoin de gouverner directement. Les gouvernements nationaux se chargent d'administrer les affaires pour leur compte. Le nouvel ordre, c'est l'unification du monde en un unique marché. Les États ne sont que des entreprises avec des gérants en guise de gouvernements, et les nouvelles alliances régionales ressemblent davantage à une fusion commerciale qu'à une fédération politique. »
Sous commandant Marcos

Consommer est le premier acte politique inscrivant une possibilité à agir librement, il s'agit d'un acte citoyen, pouvant face aux agressions communicantes devenir acte de rébellion. C'est en achetant leurs merdes (sans avoir besoin de stigmatiser qui que ce soit, chacun ses représentations !) que nous faisons leur jeu, celui qui permet aux firmes toujours plus grosses ressemblant aux usines de l'aile ou la cuisse, celui qui permet à des multinationales franchisées (Danone tm , L'oréal tm pour exemples) de connaître un développement fulgurant,semblant inarrêtable .
Par le boycott, par des choix éclairés en toute connaissance de cause, notre premier investissement en Babylone et ses avatars : palais brognard, wall street, ... réside en notre capacité à agir dès que nous sortons nos cartes bancaires, chéquiers, billets ou notre bigaille. Le commerce est régi par une hydre multi têtes, l'OMC qui édicte les lois pour un équilibre sur la planète, lequel ?
Pas celui des petits producteurs, mais celui permettant aux firmes à taille inhumaine d'accumuler profits et avoirs, d'amasser des devises financières maladivement pour quoi, pour qui, pour quand ?
La logique menant à accumuler de l'avoir en dollars, de l'argent en nouveaux francs, une part du gâteau en euros, de la haine en yen se doit d'être interrogée pour comprendre les nouveaux maîtres de la planète, pouvant en toussant faire trembler le fébrile équilibre. Cette entreprise d'accumulation de rentes, avoirs, deniers, titres est calée sur des lois économiques surpassant actuellement les déclarations sensément protectrices des individus. Pourquoi continuer à plier sous le poids de ces dites lois ?!

« Dès que quelqu'un comprend qu'il est contraire à sa dignité d'homme d'obéir à des lois injustes, aucune tyrannie ne peut l'asservir. »
Mahatma Gandhi

Or c'est nous qui leur assurons ou pas leurs subsides d'autant plus lorsque nous comprenons leurs lois commerciales, leur système de soit disant libre échange. N'oublions pas qu'au moment des trente glorieuses, dans cette frénésie libérale, nous sommes irrémédiablement passés du capitalisme à l'ultra libéralisme !
La loi du commerce, aussi hideuse soit elle, peut être par le peuple remise au travail, contestée, déstructurée dès lors que les consommateurs réalisent qu'ils sont le levier de l'économie. Sans les rouages huilés constitués par les petits consommateurs ou producteurs, ce système s'effondrerait de lui même ou dans une moindre mesure serait profondément mis à mal.
Le boycott est une arme, l'achat éclairé en est une autre, snober les circuits de la grande distribution en s'organisant différemment en est encore une autre, renouer du lien entre producteurs et consommateurs pour éviter la plus-value des intermédiaires en est une autre.
Regardez l'épine dans le pied pour nombre d'inhumaines organisations que constituent les AMAP, malheureusement encore trop s'adressant aux classes moyennes et pas au moins bien lotis.
Depuis leur naissance il y a moins de vingt ans, celles-ci ont bénéficié d'une croissance exponentielle, installant dans des zones des espaces de culture raisonnée, biologiquement fiables directement entre le producteur et le consomm'acteur . Être dans de tels réseaux, c'est appartenir à un maillage sans aucune aide ni subvention respectueux de l'environnement.
Considérer qu'un produit sain est un produit avec le moins possible d'additifs, décréter qu'un bon aliment doit être indemne le plus possible, voire sans pesticides, sans modification chimique, se positionner pour des aliments non génétiquement modifiés, … Sont autant de velléités pour d'autres modes de consommation, d'autres manières de se nourrir, d'autres angles pour considérer ses achats vestimentaires. Un autre monde peut se lever, sortir des excès de globalisation sous l'effet de notre participation première à la société : la consommation !

Par pitié ne cédez point aux messages publicitaires, résistez en vous fiant à des désirs raisonnés. A quoi sert d'entasser de l'avoir juste par frénésie souvent par publicité générée, ne soyez pas dupes !

« (La publicitéSmile Ses messages quotidiens formatent, mieux que toute propagande, l'énergie du désir des hommes. Elle leur désapprend la révolte, le goût de la connaissance, le sens critique et la gratuité. Elle glorifie l'inutile, le jetable, la marque. »
Michel Piquemal

La publicité n'est pas opérante pour qui contrôle désirs et pulsions ; ses messages deviennent sous l'emprise de la raison des agressions auxquelles une réponse favorable devient impossible si aucun besoin ne vient se positionner en faveur des messages émis. Il s'agit bien d'un circuit d'émission-réception interrogeant notre capacité d'imprégnation relatifs aux messages. Être réfractaire à la publicité est un travail de dé-construction des influences infantiles, de ces périodes de notre vie ou nous étions influençables au plus haut point. Ce travail est une entreprise de longue haleine menant à une libération, installant l'individu loin de cet esclavagisme à base d'images chocs et de textes forts. Les professionnels de ce domaine savent instruire et construire des campagnes toujours plus opérantes, toujours plus intrusives d'autant plus que dans le contexte actuel, tout support est bon pour être publicisé.

Un détour interrogeant la maladive partition du tout doit être légiféré et ses abus sur nos libertés, ses exactions contre nos environnements où tout se doit d'être entravé par la loi omnipotente, putain de ceux qui se graissent sur son dos en la violant allègrement dès que l'occasion s'en présente ; est nécessaire pour introduire le sujet d'une colère qui est contre la loi, contre l'esprit pestiféré du tout législation.
Je n'ai de loi que celle du bon sens me poussant à tendre la main dès que possible, et celle m'interdisant de nuire à autrui sauf si cet autrui agit en dépit du bon sens comme tous ces babyloniens que j'escaguasse.

Une dérive pas du tout démocratique mais plutôt restrictive nous pousse dans nos retranchements s'éloignant des lois devenant inhumaines. Leur langue vernaculaire n'a que trop enfanté ses rejetons partout tant maintenant ils s'affichent sans le code, s'exprimant le plus ouvertement qui soit imaginable et dans un contexte de libéralités qui les poussent à avouer leurs nombreuses bassesses.
Regardez comment la machine de guerre, bien huilée UMP fait d'un fait divers, une justification pour accoucher d'une loi soit disant dans le but de protéger les citoyens ! C'est contre eux que les lois devraient nous protéger, les encadrer pour les empêcher d'intervenir abusivement sur tous les terrains qu'ils se targuent de défricher.
Les journalistes qui couvrent (entendre les deux acceptations de ce terme) ces débauches de langage auraient beau les poser en grandes lignes comme s'il s'agissait du vomis d'une starlette sur la croisette, seule une infime partie des citoyens serait à même de décoder vraiment.

Un être libre est selon la constitution une personne au courant de ses droits et consciente de ses devoirs. Dorénavant seuls les juristes (et encore ?!) peuvent être à même d'être éclairé par la loi, ainsi tout un corps de métier s'érige, se dresse en défenseur par nécessité pour des humains ne pouvant réaliser l'étau dans lequel ils se situent. Les divers codes sont d'ores et déjà plus florissants que les encyclopédies du savoir, ils seraient plus utiles que la connaissance ?! Mais quel est le visage hideux d'un système dès lors que le cadre légal supplante la vie elle même, surtout quand les connaissances pour s'étendre doivent compter sur des internautes plus ou moins pointus ?!

Arqué sur ce sentiment basé sur un manque (d'humanité), une frustration( Publicité et médias menant le bal), une blessure (je souffre de voir pourrir cette Terre ponctionnée sans répit, surtout sans respect), j'affirme mon point de vue habité comme transpercé par la rage pour pousser ce coup de gueule contre les plénipotentiaires se vantant d'humainement gérer un cheptel d'humains, pour leur bien être en légiférant sur tout.
Poser un cadre légal, n'est pas faire acte pieu d'une libération mais entreprise de création d'une cage pour enfermer les désirs à voler en société.
Nul ne peut prétendre postuler pour le bonheur d'autrui s'il n'est pas engagé pour la paix et la non violence. On sait trop bien ce qui est advenu de la plupart des humanistes pacifiques : Mis en avant puis assassinés. Le message a le mérite d'être clair ?!
Quel comble, tout comme moi, je ne peux savoir à quoi peut ressembler le bien de mon prochain, le bonheur de mes égaux, les aspirations de mes semblables ; nul ne le peut. Nous sommes un peu moins de sept milliards d'êtres humains sur la planète, à l'instant ou j'écris, et bien ne passez pas à côté de l'idée qu'il y a un peu moins de sept milliards de conceptions du bonheur, de la liberté !

« la liberté individuelle n'est nullement un produit culturel. »
Sigmund Freud

L'armée des communicants à grands coups dans des éditos ou interviews voire en direct à la télé c'est dans l'air du temps d'organiser de telles mascarades laissant croire qu'un plénipotentiaire s'adresse au peuple, à chacun individuellement. Mais c'est à chaque fois, toute une équipe qui s'exprime non pas avec le soucis du mot juste mais habitée de la velléité des cabinets ayant des lignes d'édition politiques, économiques, médiatiques.
Ainsi les think tanks infiltrent toutes des plus petites congrégations aux loges très influentes, ils savent dire pour nous où sont consentis nos besoins.

L'homo politicus met en œuvre les décisions des lobbies, applique leur programme : ce qui sied ou doit être éradiqué et surtout sans peur, le représentant de l'armée à grands coups de justifications s'affiche partout, en première ligne permanente, c'est la nouvelle mode depuis l'avènement du petit roi. Les communicants s'en expliquent comme si chacun ne pouvait ou devait avoir son avis sur chaque problème : la pensée se doit d'être majoritaire presque unique.

Leur arme détruisant toujours plus les assises de la société a pour nom : loi ; c'est à grandes tranches de décrets, d'amendements, de propositions, d'arrêtés, d'ordonnances, de règlements, … que l'État selon le modèle de la domination d'outre atlantique offre un cadre de plus en plus étriqué, globalisant des directions explicites de leurs désidératas. L'origine des pulsions des gouvernants résident désormais dans les orientations des actionnaires, des multinationales dont le rapport poids puissance dépasse de loin celui des États.
Or tous ces changements jusque dans la constitution ne sont pas le fait des politiques ne travaillant plus depuis bien longtemps de manière isolée, ils sont aidés, conseillés, guidés par une armée de communicants ayant tous appris des stratégies du troisième reich avec leur LQR dont ils répandent les mêmes stratégies et pire encore les idées de la manière la plus insidieuse qui soit.
La Linguae Quintae Respublicae est une sorte de langue de bois moderne, travaillée linguistiquement parlant par les médias et les élites dirigeantes pour asseoir un discours convaincant sur le bon peuple. Rappelez vous la Novlangue inventée Par Georges Orwell dans son livre 1984, et bien nous y sommes avec cette LQR qui trouve ses origines dans la Lingua Tertii Imperii, la langue du troisième reich. Vous ne voulez accepter cette allégation, allez lire ou consulter un ouvrage de 2006, déjà réédité : LQR, la propagande moderne d'Eric Hazan. Nous sommes malheureusement des deux pieds dans le scénario apocalyptique sorti des méninges de l'auteur de science fiction Georges Orwell.

Cette armée de communicants faisant levier sur les politiques, agitateurs de certitudes, hâbleurs au possible ont aussi leurs assises dans les rouages des supra états mais aussi un pied fermement ancré dans toutes les grandes multinationales.
Il faut selon ce maelström d'intervenants, il faudrait légiférer sur tout pour assurer la paix civile, je m'inscris en faux ne disant surtout pas que la loi n'a aucun bienfondé même si son intérêt réside dans l'interprétation à faire par les différentes instances, dont la liberté se réduit comme peau de chagrin.
En l'effet l'exemple qui suit indique l'esprit des lois dominant ou comment les communautarismes, souvent forts de leurs solidarités peuvent être attaqués sous prétexte d'un trouble à l'ordre public. Le fait d'actualité porte en germe, faisons y attention une loi qui se cachait jusque là, bien blottie dans un tiroir. Depuis des siècles des malversations, des fonds occultes, des financements douteux agitent la société civile répandant une piètre image ; une loi explicitement interdictive impose t'elle sa médiation pour ceci faire cesser, non ! Mais venons en à l'aide d'un exemple aux sens cachés de telles entreprises de communication.
Quand on attaque de plein fouet les communautés de gens du voyage dont les roms, il est clair que nous remontons cinquante ans en arrière, que la France gouvernée par le petit roi ressemble à celle du gouvernement sous l'occupation nazie, de pétain. Elle voudrait tuer dans l'œuf une liberté de circulation qui dérange tout comme en Afrique les touaregs et autres bédouins du désert sont invités à se sédentariser.
Une loi impose depuis juillet 2000, définit le cadre d'accueil pour les gens du voyage malheureusement les aides consenties par l'État à hauteur de 70 % (théoriquement) ne sont respectueuses de ce cadre légal que pour des situations ou le copinage UMP permet la création de ces aires permettant aux populations de se poser dans un lieu avec l'eau et l'électricité ainsi que des aménagements utile pour la vie d'une communauté. Tout ce que j'avance est vérifiable très facilement mais ne prenez ceci qu'à titre d'exemple, je ne souhaite stigmatiser personne mais désire juste montrer comment l'État promet et dans un second temps se désengage laissant les collectivités locales et territoriales avec en main ce que l'on nomme une « chaude patate ».

J'amorce à peine ce manifeste qu'en introduction je pose le gouvernement de la France comme étant hâbleur, faiseur d'impostures, faisons simple, comme tous les gouvernements, je le taxe de menteur. Dans cette tradition la droite comme la gauche n'ont pas le monopole, il y a seulement qu'actuellement c'est la machine de guerre UMP qui décide, armée de ses conseillers, sociologues et autres politologues, ...
Ainsi directement je taxe les sbires de la gouverne, de menteurs ; les sociologues avec leurs bras armés de statistiques de félons ; les économistes de traitres ; les politiciens d'imposteurs ; les communicants de tous poils, adeptes d'une LQR qui leur est propre de fascistes. D'un bord à l'autre, de basses invectives en discours bien dressés ou policés, ce que l'on nomme droite ou gauche semblent aussi prompts l'un comme l'autre à répondre aux suggestions des grandes entreprises ou multinationales, voire aux banques avec des exercices de style dont nous n'avons pas à être dupes.

« Si la mondialisation néolibérale est un cadre indépassable, alors nous ne sommes déjà plus en démocratie, puisque quels que soient ceux qui seront élus, ils ne pourront mener que des politiques identiques à des nuances près. »
Jacques Nikonoff

Tous ces influents personnages jamais isolés en terme de cadres d'action sont tous basés quoi qu'il en soit sur des présupposés libéraux, consuméristes, ultra libéraux avec comme valeur centrale le profit sur le dos des humains à pervertir jusque dans leurs valeurs, désirs, besoins les plus intimes, désidératas ne ratant pas les cibles.
Les petits trinquent à chaque séisme politicico-financier, à chaque soubresaut. Eux seuls, les anéantis du système qui décide pour eux ce qui sied, ce qui est juste, eux seuls trinquent alors par solidarité je laisse s'épancher des idées pour un monde plus solidaire à défaut d'être juste, car je suis en colère.
Ne vous méprenez pas, je parle d'idées, de théorie, pas de mon porte monnaie dont je me soucie très peu étant dans les minimas sociaux avec les besoins influencés par la décroissance. Ma colère est solidarité avec ceux croyant en ce système qui les appauvrit lentement et surement et tant pis si je ne suis pas en accord avec leurs visions. J'ai vu pendant trop longtemps telle nouvelle, telle parole, telle décision comme des gouttes d'eaux remplissant avec parcimonie la coupe de mon entendement.
Or la goutte d'eau ayant fait déborder le calice ne date pas d'hier mais d'avant hier, du temps ou la colonisation comme moteur venait embraser les volontés d'enrichissement sur le dos de même pas homme, sur le dos de païens, de sauvages comme l'on disait. Or inlassablement l'histoire se répète me poussant dans des intimes retranchements proches d'un dégoût indéracinable. Les nouveaux colonisés, c'est nous et les autres, tous ceux qui n'ont pas voix au chapitre, tous ceux pour qui l'argent signifie deniers à rembourser, en euros, dollars ou n'importe quelle autre monnaie et donc pour les petits de n'importe quel autre pays.

« La croissance est devenue le veau d'or moderne, la formule magique qui permet de faire l'économie de la discussion et du raisonnement. »
Dominique Méda

Mon ire est la même que celle ayant animé Ernesto Che Guevara croisant sur sa route la misère ; la montée de nerf qui m'agite à chaque pas de construction de cet écrit, pamphlet contre des pouvoirs méphitiques croit au fur et à mesure que je m'essaie à organiser ce texte pour qu'il touche et ne laisse pas indifférent.
Nous ne pouvons plus être indifférents, yeux cachés par des œillères servies par les médias qui nous trompent sur la réalité intrinsèque à coups de mots et grandes idées dévoyées. Rappelez vous bien vos lunettes 3D achetées pour voir un film dont le seul mérite est de présenter des indiens arrivant à botter le cul des méchants militaires et gestionnaires ; elles sont vos œillères car elles ne servent qu'à la condition que de l'argent soit déboursé pour obtenir la vision soit disant transcendante.
Même la colère, se vend s'achète, se monnaye. Considérée comme l'un des sept pêchés capitaux, comme une émotion secondaire, elle sert néanmoins au maintien de l'équilibre, entre l'intégrité physique et psychique.
Dieu est mort mais il, dans les dires des communicants adossés à ses valeur, tente d'étouffer les enclaves où la colère surgit.
Je ne vendrais ni ne tairais ce qui est l'affirmation d'une volonté personnelle certes, mais altruiste. Comment Dieu pourrait il être mort dans leurs soit disant interventions à base de laïcité quand contre un autre dieu hégémonique on se projette pour faire la guerre, contre eux les prétendus vrais fous. Les croisés d'hier comme ceux d'aujourd'hui ne sont là en actions et prospections que pour défendre leurs intérêts pour un monde dirigé par eux, avec des moutons dociles et des zombies anesthésiés.
Je suis en colère en réaction aux tentatives des communicants à faire passer vessies pour lanternes, de ce fait mon ire est justifiée avec pour seul jugement sur autrui, ceux en cause : politiques, médias, communicants, technocrates, penseurs de nombreuses obédiences, tentant sur un principe libéral moribond de nous encanailler à leur suite au sujet d'une crise qu'ils agitent comme une marionnette, un polichinelle.
Je ne suis qu'un guignol et pourtant j'ose saisir les armes que sont les mots, je postule pour un autrement plus solidaire, j'argumente mes points de vues d'exemples concrets, réels, vérifiables par tous sur une toile qui se doit d'être un des terrains de la lutte contre l'ultra libéralisme et ses miasmes. Avec un détachement réel, j'extrapole et esquisse des réactions en toutes distances de leurs exactions, si viciées fussent elles.

« Il faut se dégager soi-même de la prison des affaires quotidiennes et publiques. »
Epicure

Courir après la monnaie ne faisant pas partie de mes projets, cet objectif étant leur veau d'or, j'invite à une autre lecture de leurs objectifs en touchant comme eux votre égo et tant pis s'il se situe au niveau de votre porte feuille. En fait tant mieux car mes arguments malheureusement vous parleront encore mieux ou alors vous feront rentrer en révulsion vis à vis de mes élucubrations sérieusement réfléchies, posées comme des lames effilées.
Je ne suis pas dupe de leur entreprise de désinformation, de leurs rouages visant à protéger des intérêts économiques largement au dessus des peuples ou de tous les « grolands » de la planète. La banqueroute est permanente depuis l'entrée dans un système ultra-capitaliste ou néolibéral. Pour l'oligarchie financière mondiale, sans la dette individuelle ou d'états du tiers ou du quart monde, pas d'argent sonnant et trébuchant. La marche en avant avec pour objet profit, ne peux plus s'arrêter, c'est comme une histoire tirée d'un jour sans fin tant que face à eux ne résonnera pas l'écho des peuples unis.
La mort du capital est pourtant annoncée dans le maillage même de ce tissu qui pour perdurer doit comme un crapaud se faire plus gros que le bœuf. Chacun connait la fin de cette fable et pourtant combien voient l'explosion annoncée comme appartenant déjà au passé. D'une toute petite fable monte une excitation des neurones poussant ceux-ci à s'échauffer.
La colère contrairement aux vues moralisatrices prépare le corps et la psyché à l'action de manière passionnée ou non. Ce texte est le fruit d'une froide colère ayant comme monté en gravissant des échelons, lentement et régulièrement jusqu'au jour ou le seuil de ma tolérance a été atteint, seuil puis étape irrémédiable pour retranscrire les abominations fruits d'un système ultra-libéral. Après l'entendement éclairé, interdite se pose en jalon la marche en arrière.

Noir et rouge de colère, ce manifeste est le fruit d'une accumulation, il est cri, hurlement, fureur, tristesse, désolation face aux pillages au nom du nouveau dieu argent. Interrogeons l'histoire et notre évolution sur seulement deux siècles (cherchez l'émission de Pierre hillard qui résume très bien l'évolution des deux derniers siècles). Ne nous leurrons pas : cette galopade est une fuite en avant pour la nouvelle égérie passant au dessus des anciens dogmes. Au nom de Dieu argent, le profit se fait loi divine et dans le même temps depuis l'industrialisation galopante, divine comédie.
Les plus grosses fortunes de la planète, si elles étaient de manière altruiste réparties, ce mondialement récolté excèderaient ce dont la planète a besoin, enfin ce dont les pays avec une dette ont besoin !
Alors forçons les à redistribuer, demandons tous une loi de répartition humaine allant dans le sens de la proposition de loi dite Thobin, mais allons plus loin, destituons ces grandes fortunes en boycottant leurs produits qu'ils soient américains, israéliens, français ou n'importe quoi d'autre. Des alternatives de consommation existent car des humains montent, construisent des échanges différents, en phase avec des visées plus humaines en prenant en compte la misère humaine.
D'autant plus, dans le même mouvement ou les vaches à lait du cac 40 s'engraissent, pour ne citer qu'elles, bizarrement la pauvreté a dans le même temps étendu son grand manteau sur des miséreux de plus en plus nombreux conditionnés avec de nouveaux critères de confort faisant aussi loi mais ayant un coût. Le crédit et une vie sous dépendance dans laquelle sont installés les « nouveaux pauvres » maintenus sous contrôle et dépendance, nouveau joug.
Les laborieuses classes qui n'y auraient vu que du feu ont besoin de l'argent prêté par les financiers pour la voiture, pour la maison (rappelez vous la campagne de l'État pour inciter à devenir propriétaire plutôt que locataire), Ou pire cas pour vivre (prêts à la consommation).
Seriez vous à même de penser que les victimes des subprime aient accueilli leur éviction en terme de propriété avec joie et bonheur ? Voilà bien un exemple médiatisé et agité comme polichinelle, un à peine « Méa culpa » du système bancaire. Les dettes ont été rachetées pour les banques, pas pour les citoyens !
Rassurons nous, il paraitrait que ces gens n'étaient pas des pauvres mais bien des gens vivant au dessus de leurs moyens. C'était donc leur faute et boucle de la culpabilisation se referme sur ces écervelés, responsables de ce qui leur est arrivé !?
La pauvreté c'est tout autre, c'est ce paysan du Mozambique, cette prostituée nigériane, ce cultivateur afghan, ce gamin des favelas vivant de tout trafic réalisable, pas ces américains même s'ils ont perdu leur toit. La pauvreté c'est l'envers du décor dans lequel je produis ce texte, légitimement je ne me plains pas mais j'aboie car une énorme partie des individus peuplant la planète n'ont pas même la possibilité de tousser.

« Améliorer notre société, c'est toujours possible … la fraternité, surtout, consiste à ne pas abandonner les laissés pour compte. »
Georges Charpak

Forme d'expression licite contre l'indignation vis à vis de la pauvreté qu'avec la taxe Thobin on aurait pu en quelques années faire reculer au rang de souvenir, ma colère prend forme contre toutes ces injustices d'origines humaines frappant les populations.
Pour anecdote, suite au tremblement de terre ayant touché il n'y a pas si longtemps Haïti, Monsanto tm, s'est généreusement proposé pour donner je ne sais combien de millions de graines de semences pour faire redémarrer l'agriculture du pays. Merci du cadeau lorsque l'on sait ce que le semencier une fois implanté via des produits génétiquement modifiés est en capacité de provoquer : en Inde vagues de suicide des petits producteurs ayant tout perdu, pourrissement des écosystèmes en perturbant le travail des butineuses ne retrouvant plus leurs ruches, stérilisation, Asservissement des paysans devenus esclaves du système censé apporter développement et richesses, oui mais pour qui ?
Avec Monsanto tm le paysan devient tributaire du système n'ayant plus même le droit de choisir à qui il achète ses semences, renseignez vous sur ces paysans nord américains voulant se convertir au bio. Informez vous sur les procès en cours, les exactions des milices du géant céréalier. Toute information se trouve pour qui veut chercher ou si vous ne pouvez ou voulez le faire, fiez vous à des individus dans mon genre, renseignés et armés pour attaquer les systèmes que génère l'économie supra nationale, l'économie ultra libérale.
Pour finir d'accabler cette multinationale, fer de lance du génétiquement modifié, elle prétend nourrir les humains avec donc du génétiquement modifié qui nous rend malade. De nombreuses études le montrent. Mais sachez que cette multinationale est sœur D'Avensis tm, laboratoire pharmaceutique mondialement implanté, qui elle vous soignera lorsque cela est encore possible. Le système est bien huilé se nourrissant plusieurs fois avec de la merde.
Mais rappelez-vous que des personnes meurent du cancer, enfin de cancers provoqués par la merde sise dans notre alimentation, je n'invente rien. Certains parmi les plus alarmistes établissent que ceci est l'effet d'un plan secret, fruit de la théorie du complot, plan visant à supprimer un excédent de population sur la planète. Peu importe, les faits sont là : des multinationales aux architectures complexes et diversifiés s'arrangent pour gagner sur plusieurs tableaux un argent qu'ils amassent maladivement.
Tant que j'y suis sur le chapitre de la merde, des défécations d'un ver est né suite à modification génétique un produit nommé Aspartame, vous savez le sucre sans sucre que l'on retrouve sous l'appellation E951, ou source de phénylalaline ?! Vous ne connaissez pas, et bien renseignez vous, informez vous car c'est surement la plus belle merde génétiquement créé, dans le sens de la plus nocive, utilisée par de nombreux diabétiques qui contractent des maux de crane dans le moins pire des cas, voire des cancers du cerveau ou d'ailleurs. Il s'agit selon les experts du pire additif créé en laboratoire et répandu mondialement dans la plupart des produits sans sucre ou zéro. Cette substance se fragmente à partir de 30° C, ça tombe bien nous sommes autour de 37°c et donc aptes à nous faire pourrir par ses procédés actifs qui colonisent nos organismes en installant des dysfonctionnement qui dois-je vous le rappeler peuvent être mortels.
C'est en titillant, en avançant par petites touches que se rétablissent des vérités cachées, souvent divulgués par de sinistres corbeaux inconnus, telle n'est pas la conception de mon action, engageant un propos pour vous saisir à froid comme à chaud. Le cheminement pour se réapproprier les libertés de plus en plus mises à mal par les gouvernants sous la férule des puissances économiques, sous la domination du prisme communicationnel, arme pour leurs résolutions, est une vois qui se doit d'être différenciée, plus humaine vis à vis de leurs déviances soit disant démocratiques.

« Il n'y a point encore de liberté si la puissance de juger n'est pas séparée de la puissance législative et de l'exécutrice. »
Montesquieu

Car je me considère comme un pirate, ne souhaitant pas les feux de la rampe, je ne souhaite qu' exprimer mon ire, de manière souterraine, via un manifeste en contre pouvoir face à presque toutes les idéologies placées en piédestal des États ou super États. Je ne souhaite l'exprimer en public préférant ô combien renvoyer chacun à sa propre conscience, à ses jugements de valeurs, à ses convictions. Je ne supporterais pas , devant les feux de la rampe de pervertir cet exercice de style et être renvoyé, ramené à ceux dont j'opère l'acerbe critique. Je ne me laisserais pas pousser vers l'acédie, je ne baisserais pas les bras ou les neurones pour ce combat contre des systèmes multiformes ayant tous le dieu argent comme valeur ultime et indétrônable. Je n'irais donc pas sur leurs terrains de prédilection, préférant ô combien agir en sous main non pas par paresse ou peur.

Ce manifeste, même s'il est confiné à un je pratique, se veut écrit à plusieurs mains, entiché de plusieurs styles ou pensées car il se veut réalisation pensée à plusieurs avec des différences mais sans désaccord envers ceux brocardés. Il est appel à expression, à réaction, à rencontre, échange, partage, via le site dont il est la colonne vertébrale. Ce texte escompte, en invitant tout lecteur à se positionner, à générer une étincelle de réaction qui pourra allumer des feux dont nous serons solidaires tant nous ne sommes ni atones, ni neutres. Ce je, ce nous, sont une arme dont l'objectif est de créer une ZAT de lecture, une stase de réflexion pour tout être vivant humain ne reniant pas ses spécificités humanistes. Ce je est intentionnalité directe, dressée vers toi qui lit, il est une communication directe, une interpellation de nos connaissances pour provoquer que des libertés rétablissent leur exercice face à leurs libéralités.

Entre le travail d'élaboration et cet instant ou vous pénétrez dans l'interface d'éveil que nous vous proposons, il y a eu des heures de discussions, des temps de lecture et tous les rouages qui fondent une culture au point qu'elle puisse se positionner en mouvement.
Il ne peut y avoir de potentiel de transformation interindividuel si l'on ne casse pas la relation que nous humains tissons avec les autres et les technocraties nous dirigeant ; il ne peut y avoir de changement sans une étincelle.
J'ose espérer que cet opus, manifeste pour un autre monde, possible ; pour d'autres modes ou rapports à l'argent ; appelant à refuser ce qui peut nous paraître comme inéluctable mais ne l'est pas ; ne sera pas pris pour ce qu'il n'est pas.

« Celui qui déplace la montagne, c'est celui qui commence à enlever les petites pierres. »
Confucius

Je ne m'adresse à personne de précis, ni ne juge quiconque sur ses modes de vies, habitudes de consommation mais de mon point de vue, politique dans le sens d'un être participant à la cité au sens grec de l'acceptation, de mon point de vue donc, les choses sont sensément embarquées vers des destinations que je réfute, sous des horizons bien sombres, tout va trop vite et nous dépasse et pour finir de multiples exemples peuvent être pris pour justifier une ire certes passionnée mais aussi raisonnée concernant la course à l'échalote entrainant toutes et tous vers l'obsession de posséder toujours plus d'avoirs qui finissent par nous posséder.

En tant qu'humain , j'ai un corps, un coeur, une âme et une pensée, avec ce point de vue, je suis comme chacun un petit rouage du ou des systèmes entourant mon vécu. Mes réalités mais aussi et surtout mes rêves pour un monde qu'en tant que petit porte flamme d'une société occidentale je veux voir différer de ce qui nous est imposé sous couvert de démocratie, sont bassement terre à terre. Elles s'arcboutent sur des réalités sorties des urnes, sur des désaveux citoyens : en votant les français, les irlandais, … ont dit non à l'Europe, rejetant je ne sais quelles valeurs, comment ses voix ont-elles été considérées ?
Peut on encore parler de démocratie lorsque les prises de position des citoyens ne sont pas considérées et suivies d'actions allant dans le sens des résultats des urnes ?! N'y a t'il pas eu dans l'après coup de qui aurait du faire séisme, un ratage voulu par ces énarques s'étant accaparés du pouvoir et surtout pas enclins à s'en retrouvé dé saisis.

Écrire ma colère contre des systèmes qui voudraient nous encadrer toujours plus n'est pas acte de repentance mais agissement avec considération de ce qui fonde l'humanité dans un processus démocratique évoqué plus haut, moribond, mensonger. Pour l'exemple que je connais le mieux, celui de mon pays, ne peut on pas légitimement penser que Veolia, lagardère, Bolloré et autres consorts soient nos nouveaux dirigeants agissant de toutes leurs influences pour dicter leurs désidératas aux éponymes du pouvoir médiatique, politique et financier.
Qui dirige vraiment : les politiques sensés nous gouverner, ou les financiers, actionnaires des grands groupes, ceux aux mains desquels l'on retrouve les plus gros porte monnaies ?
(avec des montants astronomiques).
Les scandales politico financier rythment désormais les unes des quotidiens ou hebdomadaires de la presse inféodée depuis si longtemps qu'ils passent comme lettre morte : alors qu'un ministre aide l'une des plus grande fortune évasive française passe pour petite histoire se défilant entre les lignes noires sur papier imprimé, comment ne pas être ulcéré par ces copinages réfutés ? Comment ne pas être dupe de leurs jeux de désinformation, numéro après numéro comme démontré dans le magazine Marianne ?!
Plus j'avance et accumule les données, de petits exemples en arguments de poids, plus l'envie de crier me reprend comme quoi je suis toujours dans la colère contre un système d'énarques, de constellations de loges maçonniques chez nous, autres bilderberg ou illuminatis d'origine bavaroise, ailleurs pour les plus connus. Les nouveaux templiers, gardiens des temples de la bienséance, défenseurs du bien penser, sont là pas forcément en grandes quantités, leurs voies sont néanmoins plus entendues que les voix des petits citoyens.

« Ils ont le chiffre, on a le nombre ! »
La rage du peuple

Compte tenu des agissements technocratiques, des influences sous cape, de plus en plus inhumains proférés par nos élites crasseuses et plénipotentiaires, ma colère ne peut guérir avec le temps. Au contraire, plus j'avance dans recherches et écritures, plus elle va se renforcer, s'organiser, se structurer, rencontrer d'autres colères mais n'oublions jamais que suite à la colère, la raison doit l'emporter et surement pas celle des plus forts.
Spinoza parlait d'un « effort de causer du mal à l'objet de notre haine », définir l'objet de la haine contre lequel je fulmine peut être simple en l'image : « pester contre Babylone » mais un obstacle à la définition s'impose du fait de la multiplicité des entreprises, compte tenu du nombre très important des loges ou chambres, du grand nombre des lobbies ou groupes de pression comme au parlement européen, des trafics d'influences, attributions douteuses de marchés, …
Petite interrogation : comment comprenez vous qu'au parlement européen, pour un député, et ils sont 736, bientôt 751 (dont aucun n'est élu directement par le peuple!), pour chacun des députés on compte entre 3 et 4 lobbyistes. Ces personnages la plupart du temps écrivent les propositions de lois en lieu et place de ceux qui vont les présenter, ils battent le pavé essayant de faire remonter les intérêts les plus divers et variés de leurs lobbies ou Think Thanks tout en haut des directives européennes. C'est sous leurs manigances et non conventionnellement sous l'effet du peuple que la communauté européenne avance.
Ne cédons pas les places, le terrain à une propagande qui a toutes libéralités pour entamer les solidarités citoyennes, les vrais élans d'échange et partage, devant marquer d'un sceau humaniste nos inter-relations. La propagande est avant tout désinformation, putride modifications des sens premiers. En un premier temps elle vide, épure des contenus de toutes leurs saveurs, comme dans l'industrie alimentaire pour les remplacer par de nouveaux signifiants conformes aux vues poursuivis par ces alchimistes de la pensée, obscurs s'il en est. Ensuite se répandent les messages viciés, se propagent les idées avançant masquées pour la plupart car modifiées avec le soucis d'entrer en douceur dans la psychologie individuelle. Les messages sont travaillés, remaniés pour s'installer comme évidences. Ainsi va du travailler plus pour gagner plus, mensonge propagandiste pour le moins.

« La propagande est aux démocraties ce que la violence est aux dictatures. »
Noam Chomsky

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MessageSujet: Manifeste "En colère" (partie 2)   Mer 29 Sep - 16:05




Ainsi définir le réel objet de la lutte implique un travail de considération de systèmes d'influences au sein de systèmes décisionnels. Cela reviendrait à se poser la question du qui fait la pluie et le beau temps. Je n'irais pas sur ce chemin menant à considérer USA et ses apparatchiks comme le leader mondial, tout comme ceux-ci ont eu tort de stigmatiser l'axe du mal ou Al-Qaïda comme acteurs du terrorisme mondial. D'autant plus que dans cette histoire entre ceux qui financent et ceux qui sont stigmatisés, entre ces deux là on retrouve l'Arabie saoudite partenaire privilégié lors de l'ère Bush notamment de l'un comme de l'autre ! (Autre panier de gavrettes)
Le système est bien moins manichéen que ce que l'on veut nous faire croire, ainsi je ne peux être triste ou en joie face aux fausses démocraties, face aux menteurs économiques, face aux falsificateurs communicants, face aux élans des stratégies médiatiques. Ma révolte est contre une situation d'injustice, bien calée sur de nombreuses menteries.

La révolte est un aspect de ma colère, une émotion m'opposant aux tyrans avérés. Dans ce sentiment, il s'agit au dessus de tout, de faire acte d'une humanité, d'une solidarité avec tous les opprimés, d'un élan porté vers les « sans » travail, les « sans » logement, avec tous les exclus valides ou en situation de handicap, avec ceux considérés comme sans situation. Cela est-il possible ? « Être sans », n'est-ce pas être faire l'épreuve du manque pour en saisir la nécessité quitte à être nécessiteux ?!

Ma colère est exaspération face aux entreprises de domination fabriquant pour le coup les exclusions à tours de bras, face aux hégémoniques entreprises commerciales agissant en monopoles, telles des ogres dévorant ressources et aliénant les humains.
Je me rebat les oreilles de ces plus, vantés comme contribuant à notre bien être : plus de confort, éloge des starlettes, ou comment péter dans la soie, sera toujours un vent d'anus ; plus de santé à grands coups de médicaments dont les listes d'effets indésirables sont plus longues que les bénéfices qu'ils apportent, d'ailleurs nombre d'entre ces substances chimiques synthétisées masquent les symptômes de pathologies plus graves ; plus d'argent ou la course à l'échalote comme vitrine de société ; plus de lois, à quand une loi par habitant ?! Plus de tout entassé maladivement, affiché en devanture d'une bibliothèque qui ne sera jamais lue, juste positionnée comme un présentoir style l'église de scientologie dans les films.
Parlons en du placement car c'est de cela qu'il s'agit, tous les espaces visuels sont pourris de messages publicitaires pour piéger le consommateur, Je m'inscris comme solidaire de toutes les démarches visant à salir ces espaces, remplacer les placements par de la peinture ou des phrases, messages sensées. Les vaches à lait de la publicité, nous, devons nous rebeller et aller nous faire traire ailleurs, autrement.
Qui plus est, considérer que les publicitaires ne sont, quant à eux uniquement la vitrine d'un système de domination hégémonique, désormais planétaire, m'amène à penser nous sommes les moutons avec des vaches au dessus, des moustiques gravitant tout autour, ... gardés agressivement par quelques loups en haut d'une pyramide à retourner.

Il ne pourrait y avoir de mépris, cela est dur ; pas de jalousie, c'est déjà plus simple ; aucunement du dépit ; un peu de rancune ; mais surtout beaucoup de rage contre ces élites pourries : les bien pensants prenant trait secrets de bilderbergs, Skull and Bones, illuminatis, autres consortiums et multinationales, franc maçons, vatican, lobbies européens, … pensant décider en lieu et place du peuple, de nous. Ces engeances ont-elles un jour demandé l'avis du peuple ?

De ce fait et point de vue, leurs manigances de « touche à tout » sont obstacles à notre bien être, preuves d'une toute puissance fondatrice pour ces constitutions au dessus des lois, au dessus des cadres pouvant en un tour de main faire apparaître des lois au parlement européen via des lobbies. La toute puissance est aveu d'une peur, celle des faiblesses des systèmes que les multinationales mettent en place : si éloignées des réalités concrètes des humains mais ayant latéralement toujours plus de poids.

Ma colère est : j'en veux chaque jour un peu plus à ces plénipotentiaires de nous reléguer à une position de pions, d'esclaves sur un échiquier où seul importe la taille du porte monnaie.
Ma colère est saine car elle est une manifestation, extrapolation d'une insatisfaction d'une idée ayant noyauté des systèmes technocrates ou économiques : la préséance de l'argent roi.

Il y a eu les colonies dont je retiendrais quatre velléités : apporter la lumière aux bons sauvages, se fournir en matières premières, imposer un fonctionnement clientéliste, installer une ploutocratie. Désormais dans les anciennes colonies il y a les condominiums : enclaves d'habitations avec miliciens armés pour protéger les ayant droit à un confort. De Gorée au nouveau continent où installer un fonctionnement neuf à base de servage avec des tirades d'histoires trash seraient à relater et notre mémoire n'y suffirait pour l'englober.
Les tribus et nations arabes ont prélevé des esclaves en Afrique noire depuis le VIIIè siècle, en Europe la grande Rome comme les démocrates grecs comptaient toujours dans leurs cités plus d'esclaves que d'hommes et femmes libres. En tout cas dans une histoire plus proche, les européens arrivant en masse au XVIIè siècle avaient un terrain tout prêt grâce aux ennemis de toujours de l'occident chrétien. En masse ils prélevèrent entre 20 et 30 millions de ces nègres dans le cadre du commerce triangulaire. L'esclavagisme ne s'est pas arrêté avec la révolution américaine ou française, elle a juste changé de visage, prenant un masque économique toujours sous couvert de religion, aberration s'il en est une. Ceci n'est bien évidemment pas ainsi enseigné dans les manuels scolaires, dans les programmes établis sur l'histoire de notre pays, sur une histoire mondiale écrite toujours sous le même angle, avec le même prisme. L'histoire est et sera toujours rédigé en contexte d'inter-relations sous forme de guerre, annexions, colonisation, par le camp des vainqueurs, jamais sous l'angle des perdants. On nous présente l'histoire de l'humanité, du monde et de notre petit pays sous le prisme déformant sociologiquement établi de valeurs et notions intrinsèques gommant les réalités, estompant des vérités.

« Celui qui ne connait pas l'histoire est condamné à la revivre. »
Karl Marx

Les classes laborieuses, génératrices des richesses des multinationales subissent avec leur consentement un esclavagisme moderne toujours positionné sur la valeur argent. Entendez qu'au bureau, à l'usine, … L'individu subit une aliénation et une mise sous contrôle asservissante en travaillant tous les jours pour générer des dividendes pour des actionnaires ou des bénéfices pour des dirigeants. Vis à vis des anciennes colonies, la subordination aliénante est une évolution logique d'un système qui marche et crache sur la déclaration universelle des droits de l'homme en installant sous dépendance, en asservissant les populations avec l'aide d'élites crasseuses.
Ce système appelé chez nous la françafrique a perduré jusqu'à nos jours avec le clientélisme que l'on connait avec les anciens pays dirigeants. La frise de l'histoire se rapproche du maintenant dans lequel j'écris que ces anciennes colonies françaises, belges, portugaises, anglaises, …, toutes ont laissé les pays sous dépendance avec une économie exsangue soumise à aide et dépendance. La manne financière et la manne des produits premiers qui seront transformés ailleurs, des richesses minières aux produits agricole voués à l'exportation, tout finira par sortir du pays sans même avoir réellement aidé les populations à vivre, au contraire les petites gens encore paient les pots cassés. Or la dette contractée par ses États sous domination occidentale agit comme celle des humains endettés pour vivre ; assoit une domination, celle enfantée par un système qui plonge donc ses racines loin en arrière dans la frise du temps. Ce système voulant nous faire esclaves a pour visage actuel l'ultra-libéralisme, masque économique s'il en est, mais surtout visage d'une extrême droite qui nous dirige avec ses élites secrètes et bien pensantes.

Il y eut les guerres, les annexions au nom de l'argent roi, fruit de dieu. Dieu est mort, pas encore enterré et l'argent n'a jamais été aussi prédominant. La terre a t'elle connu depuis l'ère moderne voir avant celle-ci, la terre a t'elle connu un seul jour sans guerre ?! En effet quand la situation est jugée critique par certaines grandes puissances, surtout quand un intérêt économique est sous-jacent, il y a l'outil de la guerre.

Cette entreprise humaine belliqueuse est une caractéristique, un trait matérialisant la nécessité de l'humain pour se battre au nom d'un territoire à défendre, d'une idée pré-séante et surtout d'une zone à contrôler pour des richesses à accumuler maladivement. Au nom du dollar, de l'euro, du yen ou qu'en sais-je, tout se monnaie, se transforme en et par dieu argent, voir se transmute pour celles (les firmes), pour ceux ayant accès à cette connaissance infime créant la ressource ou corne d'abondance tant que le système ne flanche pas.
N'oublions pas que le nerf de la guerre c'est l'argent, il faut donc des financeurs, des prêteurs de sommes souvent colossales. Une anecdote toujours pour se raccrocher au réel : le principal financeur d'Adolf Hitler était tout simplement illumati de la famille Bush, il s'agissait du grand père : Prescott.
Après vous pourrez me dire qu'il n'y a pas forcément de rapport ou lien de causalité, moi je vous dirais juste que les pauvres chats arides ne font pas des chiens assoiffés d'argent.
L'argent, nerf de leurs guéguerres, moyen de subsistance des gens honnêtes, doit en théorie toujours passer par une banque, pourquoi donc ne pourrions nous pas être libre de disposer par nous même de nos revenus ?!
Rappelez vous les incessants RIB demandés en cas de procédure comme des sésames magiques toujours pour payer, argent rapide pour ceux par qui transite et ceux qui reçoivent, pas pour nous ! L'argent n'est plus entre nos mains mais bien dans les porte documents des banquiers toujours souriant, tu m'étonnes !
Les banquiers même à la retraite n'ont qu'une chose en bouche, toujours sur le bout de la langue, un sifflotement ou un zézaiement avec pour son brouzoufs.
Pourquoi accepter systématiquement de confier son argent à sa banque et refuser presque tout le temps de partager avec ses semblables ?! Les banquiers sont très bon menteurs, pas forcément votre voisin !? à moins qu'il ne soit banquier, homme politique, journaliste, député, grand patron, … De toutes façons s'il l'est il n'habite pas près de chez vous mais dans une cage dorée, enluminée de ses avoirs.

Partager semblerait difficile, rétablissons le partage au détriment de cette propriété pourrissant l'égo humain au point de le pousser à perdre sa vie pour des possessions, rarement siennes. Les soldats ne sont que rarement les ayant droit à la possession d'autres qui eux peuvent jouer avec la vie des gens. Cela est intolérable, la Terre ne nous appartient pas, le rapport est inverse : nous lui appartenons !

« Vous oubliez que les fruits sont à tous et que la Terre n'est à personne. »
Jean-Jacques Rousseau

Il y eut les évangélisations forcées des bon sauvages, des païens au nom d'une abomination monothéiste, désormais il y a les bien pensants, rond au carrés dans un système dont il faut faire partie pour être dans l'avoir ou crever mais plus sur une croix.
La religion faisant des martyrs à tours de bras, quelle qu'elle soit, à l'exception des bouddhistes respectant trop la vie et son corollaire la métempsychose, Crée aussi facilement qu'une canonisation un saint, une sainte, ou un martyre pour faire une icône venant assouvir la volonté d'un grand créateur, un grand architecte prônant la paix mais légitimant la guerre en son nom : Quelle hypocrisie !

Il y a eu les justifications sur des armes de destruction massive jamais trouvées, puis les excuses d'imposer la paix sur une région en tension (depuis l'arrivée des braves missionnaires ricains on n'a jamais connu pire capharnaüm), mais la guerre est toujours omniprésente comme une ligne dans des frais fixes.
Dorénavant les braves G.I. assurent la sécurité des potiches régnantes et des expatriés économiques. Sans la guerre, que ferait-on de tous ces militaires n'ayant plus qu'à s'entrainer pour le cas ou ?
Les budgets des armées des peuples occidentaux, sont toujours dans les premiers postes fixes des dépenses budgétaires des gouvernants des États souvent avant les budgets consacrés à l'enseignement, on ne le dira jamais assez. Osez réfléchir et imaginer la société décrite par Coline Serreau dans « la belle verte », osez transplanter cela sur la terre et vous verrez que ce qui sort du chapeau d'éveillés a aussi un pied dans le réel.

Les richesses des sous-sols commandent aux armées Yankees, anglaises, françaises, ... de déplacer logistique et troupes pour installer une nouvelle domination, celle du dollar, plus forte, plus importante car matérialisant le modèle de l'avoir, le modèle de l'avenir à l'échelle de la planète ?!
Non certes pas, juste le modèle d'une élite se nourrissant de notre laine sur le dos, le modèle dans lequel la respectabilité croit avec la lourdeur du porte monnaie, devenant exubérante quand le porte document déborde et en conséquence peut armer un porte avion. Beaucoup de portes fermées pour la plupart aux « petits » aliénés de ces système. Pourtant à l'aide d'exceptions tout est fait pour faire croire à une ascension sociale possible : le rêve doit nourrir les nouveaux esclaves pour les maintenir en un état de serfs.

Attendrons nous après chaque rafraichissement, après chaque ponction du système, chaque traite remboursée, jusqu'à la prochaine tonte, attentistes pour le moins ?! Pouvons nous nous réjouir du diktat guerrier colporté par des armées de notre pays et de ceux de la coalition ?!

Faut voir grand quand on est des pays qui en veulent. Toujours est-il que chacun, ressortissant d'un des pays engagé contre l'axe du mal, soit disant Al-Qaïda, sait il pourquoi de ses frères sont là bas, pour quelle raison des cousins chaque jour perdent la vie ? Ne les prenons pas pour des écervelés ! Sont-ce les même raisons pour ceux ayant entamé ce conflit, comme d'autres. Rappelons nous l'Algérie, le Vietnam, l'Irak, la guerre à laquelle nous avons évité de justesse avec la Lybie.
La guerre ultra libérale en direct sur CNN a toutes largesses et légitimités pour exister.
Just do it entre deux explosions, ne voulant rien dire si ce n'est juste fais le : achète et bienvenue dans la société de consommation de masses, une société de consommation qui tue en direct à la télé.
Partout des velléités planantes postulent pour un monde meilleur, la communication mensongère ne serait-elle pas en train de prendre le pas sur l'économique ou le financier via l'entremise des politiques, chez nous énarques pour être acceptés dans le sérail.
L'école médiatique du troisième reich a fait des petits émules parmi les faux trublions de la communication. L'aseptisation puis le renforcement des idées de l'extrême droite n'ont jamais été aussi prégnantes. La fin du reich n'a jamais été la mort de ses idées. Plus besoin d'une représentativité des idées brunes, elles sont au pouvoir de manière tangible en France comme aux États unis et dans de nombreux autres pays.
Quand l'Amérique latine se lève contre les ingérences des odeurs Naftaliennes (NAFTA, accord trilatéral économique entre Canada, USA et Mexique, avec vocation de s'étendre à tout le continent), c'est bien contre un ennemi de l'intérieur que les représentants des États crient s'insurger. Un ennemi infiltré avec sa devise, avec ses idées, avec ses agents, avec ses intérêts.
Rassurez vous, le modèle a ses clients chez nous, pourquoi croyez vous que régulièrement on entend parler de françafrique, que des dossiers de financements occultes sont remis à jour par des juges tentant de tirer au clair des alliances juteuses et douteuses. L'Europe et ses multiples États à contributions diverses avec des engagements à la carte est avant tout économique.
Récemment il y a eu l'émergence du dossier sur les frégates, les sous marins … comme par hasard guerre et lobbies financiers semblent convoler en justes mariages depuis des décennies.

Les truands, les tueurs qu'ils soient marionnettes de Zahal, Gi ou des services secrets français, peu importe, une vie quelle qu'elle puisse être a à être respectée. La convention internationale des droits de l'homme le stipule et toute guerre ayant de près ou de loin une légitimation économique ne peut être interdite, invalidée qu'en agissant sur le levier créateur : l'économie.
Le nerf de la guerre, c'est l'argent dit-on, devenons intelligent boycottons tout ce qui est plus ou moins sale en terme de produits et créons des entreprises dégagées des verrues financières. Tant pis pour les répercussions sur les « petits » servant les cerbères des multinationales nous vendant de la merde.
Demandons tous la paix comme arme pour tous, exigeons le respect de toute vie humaine sans dans un autre élan concomitant légitimer la guerre.

Pour ainsi penser, et je sais que je passerais pour un extrémiste de gauche, pourtant je n'en suis pas un, il m'a fallu des années de constats, les yeux et les oreilles grand ouverts prenant en pleine poire leurs conneries cherchant mille détours pour entrer par la petite porte dans le crane des gens.
L'entreprise des communicants est infiniment plus fourbe que le message d'un dieu moribond.
Ma bannière, pour être honnête est noire, comme l'étendard des pirates, car l'espoir est fait de toutes couleurs mélangées et les résistances impliquent de se mettre en mouvement même en commençant de derrière un écran, branché sur le courant à base d'énergie nucléaire.
A l'intérieur d'une société qui me donne la gerbe, je donne de la voix contre leurs voies rapides, contre ces autoroutes en dehors desquelles n'existe que le désert, surtout pas la libre pensée, plutôt le libéralisme à outrance. La multiplicité des chemins fait la richesse de ce que l'on nomme humanité, si tant est que cela veuille encore dire autre chose qu'un succédané à agiter comme une lanterne n'éclairant plus même notre passé. Les utopies que je cultive chaque jour sont des armes nourrissant la lutte, un terreau idéologique me permettant d'affronter la misère et l'esclavagisme ambiants.

« La vie n'est pas chose facile … On ne peut pas la vivre sans tomber dans la prostration ou le cynisme, si l'on n'a pas au dessus de soi une grande idée, qui vous soulève au dessus de la misère personnelle, au dessus de la faiblesse et de toutes les félonies et imbécilités. »
Léon Trotski

Oui, je suis en colère car chaque jour soit disant fait par dieu éloigne l'humain d'un avenir décent, voir d'un avenir tout court. Je ne suis pas le seul à le dire mais faudra t'il attendre que nous soyons des milliards à clamer ceci ?
Devant le suicide annoncé du libéralisme pour que la réaction engrène les pensées de ceux pouvant encore prétendre au titre de semblables, allons nous une fois encore baisser les bras pour attendre ceux dont le rôle est d'agiter les pensées. Dois-je être par ce pamphlet un de ceux là ?
Enlevez vos œillères, considérez avec un regard neuf ce qui vous entoure. Je ne suis pas à vous dire que tout va mal, j'ai juste l'arrogance fraternelle de vous annoncer que nous sommes tous, ensemble dans un vaisseau lancé à pleine vitesse sur un mur.
Ce à quoi chacun aspire est le bonheur, or celui-ci doit-il être mis en place en dépit de l'avenir des générations futures, en dépit d'une nature qui souffre à corps et à cri face aux agressions des multinationales agro-alimentaires vendant de la mort en boites (conserves ou médicaments ?). Que dire de la Terre, quand nos sols s'appauvrissant au point de ne plus héberger de biomasse.

Nous ne sommes pas des autruches mais de soit disant êtres pensants et bien il est grand temps de se sortir les neurones du cul, ça sent pas bon ce qui est tramé par nos énarques prétendant gérer pour notre intérêt, les cités sous couvert d'une démocratie ou le peuple représentatif même si ridiculisé, suffit.
Je ne ferais pas d'économies langagières pour poser le fond de ma pensée, je ne vais pas me torturer pour trouver mots et idiomes les plus persuasifs, je n'en ai pas besoin, je parle avec mon coeur qui me dicte de pousser à la lecture cet ensemble de termes qui mis bout à bout sont et je l'assume une verbale agression non voilée des systèmes de domination hégémoniques.

Je ne suis pas celui que mes prises de position résument, ni vous laissent imaginer. Ma parole, un dire libertaire n'est qu'un faire valoir, une énième provocation vis à vis de l'immobilisme ambiant et galopant.
Essayez de creuser, à la pioche mentale, tentez un forage (pas dans le golfe du Mexique, c'est déjà fait !) dans les conceptions en mon âme et conscience, vous pourriez être surpris derrière mon anarchisme de voir s'élever un vibrant humanisme. La liberté que je chéris autrement qu'une icône statufiée offerte en cadeau, est valeur suprême, voie en laquelle orienter parcours, motivation pour créer un, des chemins de vérités trouvées tels des petits cailloux communs sur le sentier des lumières.

« Renoncer à sa liberté, c'est renoncer à sa qualité d'homme, aux droits de l'humanité, même à ses devoirs. »
Jean-Jacques Rousseau

Noire est ma bannière, toutes couleurs contenant faisant front au gris omniprésent, terne, froid, voulu pour amoindrir les arcs en ciel aspirant à s'élever en vos cœurs. Ma véhémence est mise en garde pas leçons à donner, je ne vous apprends rien, me contentant de forcir le trait.
Je vous sais juste endormis par une fourbe constellation d'intérêts prônant l'avoir plutôt que l'être. Rengaine me direz vous avec raison ?!

Bien sur, cela fait des siècles qu'une minorité agissante, essaie de faire passer des vessies pour des lanternes, maintenant son ministère par la guerre, colonisant à coups de justifications licencieuses pollue les esprits, les plus érudits.
Ne vous étonnez pas de vous retrouver dans la nasse !

La lumière est voilée en nos rêves bradés, ce sciemment avec une morgue calculatrice voulant plus que touts profits en masse réaliser. Économique est le ressort consenti, avéré des népotistes volontés.
En consommateurs conscients, voyez l'invitation à en passer par le boycott, non pas comme une insulte de votre libre arbitre mais comme une interrogation de nos réflexes consuméristes, réflexe pavlovien s'il en est. Edward Bernays filleul de Sigmund Freud a utilisé les travaux de son oncle pour pousser les gens a consommer dans les années 20-30, ce avec pour arme la psychanalyse, pour exemple non restrictif ; tant de nombreuses personnes avides se sont servies de la sociologie, de la psychologies, de relations communicationnelles pour tenter de convaincre que le bonheur passe par la possession, l'avoir, la propriété.
Sur ce point, je suis intraitable, le bonheur est un état d'être intérieur certes mais qui ne peut se résumer à la capacité à acheter, posséder !

L'avenir deviendra victorieux lorsque nos actes seront mus par la raison éclairée, quand nos attitudes seront responsables des devenirs de nos enfants, si nous nous décidons à agir moins compulsivement toutes proportions gardées. La compulsion est une composante humaine uniquement mise au jour par le médiatique prisme désirant de manière avide nous rendre responsables de ce pouvant nous être proposé alors qu'une juste régulation de l'offre et de la demande nous feraient réaliser la futilité d'une grande partie de nos aspirations consommatrices. C'est bien conscients de nos blocages, lucides sur nos erreurs, que nos vies nous emmènent à construire ensemble et autrement.
Le fameux et très actualisé : diviser pour mieux régner enkyste nos existences au point que les adeptes de la LQR annoncent via leur nationale marionnette que le syndicalisme est mort, la contestation surannée. La désinformation via tous les médias mobilisables est en marche, le cours des évènements pousse à éloigner toujours plus de la rue, de l'ire populaire.
Chacun doit avancer à visage découvert pour pouvoir être fiché, la burqa n'est qu'un feu de paille, même le plus petit masque (le nez de clown) est interdit.

En pirate averti, j'approche à visage masqué. Je ne suis qu'un inconnu excepté pour ces autres qui me constituent. Mon propos pourrait être sujet à interpellation, je pourrais me retrouver enfermé pour avoir osé avancer des idées plus humaines que ce visage de chien enragé proposé aux délectations télévisuelles librement consenties.
A la télé, même débranchée, je peux lire un programme : Guignol, le flic sont partout présent nous montrant des scenarii toujours plus alambiqués pour justifier une présence policière pour l'équilibre d'un statu quo outrancier et tapageur.
Qui pour discerner le réel du fictif ? l'entreprise de contamination des pensées est à l'œuvre !
Avec comme devoir, un désir à réveiller, révéler les humanités perdues, je pousse le verbe, l'adjectif, les chemins des possibles pour tracer ce que ma colère pourrait contaminer en se répandant de neurones en neurones, d'entendement en compréhension d'un système qui se fout des engagements des uns et des autres comme d'une verrue que l'azote liquide peut brûler.

Ce texte ne se veut pas éloge de l'ultra libéralisme mais prône l'éradication des idées sous tendues en valeurs et normes consenties par les plénipotentiaires voyant leur porte feuilles avant le concret des vies individuelles si faciles à noyer dans la masse ou dans la nasse.
Le mahatma Gandhi disait un truc dans le genre : lorsque tous les poissons auront été pêchés, lorsque toute l'eau aura été puisée, lorsque tous les arbres auront été déracinés, alors l'être humain se rendra compte que l'argent n'est pas comestible.
Devrons nous dans notre honteuse bêtise ou notre grande faiblesse attendre cela pour nous réveiller, sortir de notre léthargie ?!

Chaque jour, devant des écrans publicitaires notre liberté est aliénée. Chaque jour le diktat de la grande consommation prend en otage ses esclaves dociles. Chaque jour les addictions sociétales imposent à l'individu des comportements allant contre ses intérêts. Chaque jour l'isolationnisme gagne du terrain renvoyant les individus en face d'écrans reflétant une pauvreté créative affligeante ; Chaque jour consommer peut muer en course à vivre à crédit.
Chaque jour la guerre tue des humains, enrôle des enfants. Chaque jour soit disant élaboré par dieu, fait montre d'un irrespect de l'humanité fondatrice qui devrait tous nous habiter. Chaque jour l'injustice frappe plus haut et plus fort des petits porte monnaie sans avenirs alors que dans le même temps les porte documents des vrais voyous prennent un poids financier et fiducier inversement proportionnel. Chaque jour, des exemples, des illustrations atroces, des lobotomies télévisuelles, des mensonges politico-financiers : une liste longue comme une tapisserie de Bayeux des exactions de nos semblables dévoyés non par le diable mais par le dieu argent, ne pourrait suffire pour tisser le tableau des malversations.

Serons nous assez lucides pour sortir notre tête du trou de hobbit qui fait notre maison ? Saurons nous au moment opportun réagir et nous insurger pour reprendre les rennes ?

« Se faire sa propre opinion, n'est déjà plus un comportement d'esclave. »
Jean-Jacques Rousseau

Dupés car endormis, les citoyens sont maintenus dans la peur du conflit alors que celui-ci est total, global, bien enraciné dans un système fondé, construit, basé intrinsèquement sur les avoirs de la guerre quelle qu'elle puisse prendre comme forme. La guerre génère énormément plus de profits qu'une paix sereine !

Tenir une population par des effets d'annonce sur le pouvoir d'achat, inciter à consommer du crédit, pousser à acheter sans nul besoin en deçà, sont des entreprises de manipulations dignes d'actes montrant la peur qu'ont les tenants du système de nous voir nous éloigner de leurs lignes commerciales et directrices. C'est parce qu'ils savent que les esclaves peuvent se lever que sont noyautés tous les contextes par des interventions armées, éventualités à l'échelle des supra états, en cet été 2010, le terrain d'entrainement de ces robocops européens était un lieu caché en Espagne.

Leur cupidité ne peut s'émanciper sans notre désir à vouloir toujours plus. Nous ne pouvons nous émanciper qu'en déjouant leurs réseaux mafieux légitimes ou non. Il nous appartient au delà de dire stop, d'agir en conséquence d'idées éclairées qui seules sont source et âme de la révolution nécessaire.
« Il n'existe rien de constant si ce n'est le changement ! », à nous, lucides et avertis de le penser et de l'agir, voir de l'algir, le laisser monter et nous mener vers la lumière et non vers les ténèbres que leur entreprises nous promettent.
C'est à la déchetterie mentale, qu'il faut jeter les acides pensées des plénipotentiaires du pouvoir pour ensuite les recycler en statues mémorielles pour ne jamais oublier combien aveugles nous avions été.
De dupés moutons, à la prochaine tonte devrons nous réagir pour clamer que nous sommes les ayant droit de nos tonsures, que nous sommes consomm'acteurs, que notre chemin de pensées doit être respecté ?!
Pour conclure, sachez qu'écrire ceci n'a jamais abaissé le niveau, la hauteur de mon courroux, bien au contraire !
Écrire tel pamphlet fut exercice de style périlleux car comment ne pas sombrer dans la folie entouré des trépidations babyloniennes oppressantes ressurgissant au jour, au fil des lignes construites égrenées en mots, phrases, syntaxes comme des fardeaux, des contre vérités.
J'ose espérer ne pas être passé à côté du point de vue de lecteur et tant pis si nous devons passer pour aliénés car nous assumons entièrement l'ensemble des propos, vérifiables. Nous assumons le ton et l'engagement, fruits de la colère.

Nous ne vous demandons juste de ne pas vous défiler une fois de plus pour entamer en vous un chemin vers la liberté de votre opinion qui a autant si ce n'est plus de valeur que l'opinion de ceux prétendant nous diriger. A vous, à nous de redevenir humains et éclairés comme nous l'étions avant les grands changements et bouleversements, fils des dominations des vrais tyrans.

Merci d'avoir lu jusqu'au bout cet essai, et, à la prochaine tentative de libération de la colère !

« C'est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu'il en a reçu. »
Albert Einstein
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MessageSujet: Re: Manifeste "En colère" (partie 1)   Sam 5 Fév - 5:15



Une mutation arborescente aurait été ingérée par la racine, faisant muter le projet "En colère" en un conglomérat qui portera le nom de "Communauté de l'arbre"
La base de lutte reste la même trame mais avec un respect du principe du vivant exacerbé sunny

Proches, amis, collègues, connaissances tenez vous prêt et pour toutes questions sur cette communauté d'éveil : valentintamard@mailoo.org

La luccia prendra donc forme au printemps avec la montée de sève qui va avec, n'oubliez pas une petite pensée le 17 mars pour les patricks et les patricias ne l'oublions pas

Que les anges de la vérité vous inondent de bonheur

Sur Fesses de boucs, vous pouvez aussi pister en sioux ou en cherokee mais pas en 4*4 ;-) : "S'il Vient De L'est" tel qu'écrit
Quelqu'un, peut-être un pirate pourrait répondre

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MessageSujet: additif in puris operandii modus   Sam 5 Fév - 9:27


Pour les pirat
Pour les clown
Pour les What a Face
Pour les Twisted Evil
pour les bounce
pour les geek
Pour les jocolor

La communauté de l'arbre pourrait être explicitée pus pragmatiquement ou plus inductivement plus intuitivement, plus précisément à partir de ces quatre points de vue théorique pour expliquer pourquoi les nobles arbres sont devenus si en colère à force de se faire dépecer par les lames des scies monstrueuses ...

Un autre que Valentin tamard répondra sous le pseudo de Caldrik : arbuste@krevard.org

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